Executive order on a review of UN funding | Décret sur l’examen du financement des Nations unies
February 7, 2025

Like you, we have read about the US Government’s order to review its funding of international organisations. The review must “determine which organizations, conventions, and treaties are contrary to the interests of the United States and whether such organizations, conventions, or treaties can be reformed.” This comes in addition to the previous order to pause US funding for aid and development assistance, which is already affecting the work of many UN system organizations.

Currently the US is the largest contributor to the UN regular budget at 22 percent, with China second at 20 percent.

Eight years ago, US calls for reform coincided with a move to annual UN budgets, changes to the UN’s administrative structure and reform of the development pillar through the strengthening of the resident coordinator system.

At the time we worked to prevent any knock-on consequences to our conditions of service, although the Organisation’s ongoing liquidity issues remain a challenge.

This time, calls for reform coincide with budget pressure from many countries, all at a time when our pay and benefits are being reviewed.

Once again, we are working with other unions during this period and through our union federation, CCISUA, to make the case for the unique value of the international civil service, one that can deploy expertise and coordination to some of the world’s most complex and challenging situations, one that remains relevant to the contexts of now and the future, and one that remains behind when all others have left.


Comme vous, nous avons pris connaissance de l’ordre donné par le gouvernement américain de revoir son financement des organisations internationales. Cet examen doit « déterminer quelles organisations, conventions et traités sont contraires aux intérêts des États-Unis et si ces organisations, conventions ou traités peuvent être réformés ». Cette décision vient s’ajouter à l’ordre précédent de suspendre le financement américain de l’aide et de l’assistance au développement, ce qui affecte déjà le travail de nombreuses organisations du système des Nations unies.

Actuellement, les États-Unis sont le premier contributeur au budget ordinaire des Nations unies, avec 22 %, la Chine arrivant en deuxième position avec 20 %.

Il y a huit ans, les appels à la réforme lancés par les États-Unis ont coïncidé avec l’adoption de budgets annuels pour les Nations unies, la modification de la structure administrative de l’ONU et la réforme du pilier du développement par le renforcement du système des coordonnateurs résidents.

À l’époque, nous nous sommes efforcés d’éviter toute répercussion sur nos conditions de service, bien que les problèmes de liquidités de l’organisation présentent toujours un défi.

Cette fois-ci, les appels à la réforme coïncident avec les pressions budgétaires exercées par de nombreux pays, à un moment où nos salaires et les prestations auxquelles nous avons droit sont en train d’être réexaminés.

Une fois de plus, nous travaillons avec d’autres syndicats pendant cette période et, par le biais de notre fédération syndicale, la CCISUA, pour faire valoir la valeur unique de la fonction publique internationale, qui peut déployer son expertise et sa coordination dans les situations les plus complexes et les plus difficiles du monde, qui reste pertinente aujourd’hui et le sera toujours demain, et qui reste sur le terrain lorsque tous les autres acteurs partent.