In view of more Secretariat entities announcing their plans to transition to a four-day in-office workweek, we would like to provide additional information on this topic.
Please note that ST/SGB/2019/3 on flexible working arrangements (FWAs) allows up to three working days of telecommuting within the same duty station (para. 3.7). Such arrangements do not depend on compelling personal circumstances but must be “consistent with the nature of the work involved” (para. 3.5). In the present circumstances – characterized by limited space, open-plan offices, and hot-desking – we believe that “nature of the work” will become a critical factor in authorizing telecommuting. Compelling personal circumstances come into play only when a staff member requests more than three days of telecommuting per week (para. 3.8).
We would like to remind the senior management of Geneva-based entities that, while respecting the wishes of Member States and following instructions of the Secretary-General, you are ultimately responsible for the quality of the work delivered by your entities and for the well-being of your staff. Old practices should not be applied blindly to new realities. You are in the best position to assess the situation on the ground and to determine whether your staff are enabled to deliver work of the highest quality in the conditions provided to them in the office. We call on you to be flexible and to allow first reporting officers to apply the FWAs as they see fit in order to ensure the best possible performance by staff.
Finally, we remind all staff to complete our telecommuting-related survey here. The results will enable the Staff Union to develop an informed strategy in defending your interests.
Compte tenu du fait que de plus en plus d’entités du Secrétariat annoncent leur intention de passer à une semaine de travail de quatre jours au bureau, nous souhaitons vous fournir des informations complémentaires à ce sujet.
Veuillez noter que la circulaire ST/SGB/2019/3 relative aux modalités de travail flexibles autorise jusqu’à trois jours ouvrables de télétravail au sein du lieu d’affectation (paragraphe 3.7). Ces modalités ne dépendent pas des situations personnelles spécifiques mais sont permissibles « si la la nature du travail le permet » (paragraphe 3.5). Dans les circonstances actuelles – caractérisées par un espace limité, des bureaux en open space et le partage des postes de travail –, nous estimons que la « nature du travail » devient un facteur déterminant pour autoriser le télétravail. Les situations personnelles spécifiques n’entrent en ligne de compte que lorsqu’un membre du personnel demande plus de trois jours de télétravail par semaine (paragraphe 3.8).
Nous tenons à rappeler aux responsables des entités basées à Genève que, tout en respectant les souhaits des États membres et en suivant les instructions du Secrétaire général, vous êtes en dernier ressort responsables de la qualité du travail fourni par vos entités et du bien-être de votre personnel. Les anciennes pratiques ne doivent pas être appliquées aveuglément aux nouvelles réalités. Vous êtes les mieux placés pour évaluer la situation sur le terrain et déterminer si votre personnel est en mesure de fournir un travail de la plus haute qualité dans les conditions qui lui sont offertes au bureau. Nous vous invitons à faire preuve de souplesse et à permettre aux premiers notateurs d’appliquer les modalités de travail flexibles comme ils le jugent bon afin de garantir les meilleures performances possibles de la part du personnel.
Enfin, nous rappelons à l’ensemble du personnel de répondre à notre enquête sur le télétravail ici. Les résultats permettront au Syndicat du personnel d’élaborer une stratégie éclairée pour défendre vos intérêts.


