Dear colleagues,
Recently a number of staff members have reported issues with being issued a visa to reside in France by the consulate in Geneva, despite having a valid employment contract with the UN. We are also aware that some have successfully challenged such decisions through the French national courts. Anyone wishing to take this route would need to consult an immigration lawyer practising in France, as OSLA cannot help with external legal matters.
We contacted the UNOG Administration, which confirmed to us that since France is not our host country, there is no agreement with them about visas and the UN cannot intervene in any way on behalf of staff who wish to reside there.
While many staff continue to live in France without issue, anyone assigned to Geneva should be aware of the possibility of visa denial when making decisions about where to live.
Lastly, although the UN has no influence over the decisions of the French authorities in this regard, the recent uptick in refusals of visa requests appears to be linked to the increased precarity and decreased duration of contracts. We will therefore continue to advocate for entities to issue contracts for the maximum permissible length, and for a return to longer fixed-term contracts.
Kind regards,
Laura Johnson, Executive Secretary
Janet Puhalovic, Vice-President
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Chers collègues,
Récemment, plusieurs membres du personnel ont signalé des difficultés à obtenir un visa de séjour en France auprès du consulat de Genève, alors même qu’ils disposaient d’un contrat de travail en cours avec l’ONU. Nous savons également que certains ont réussi à faire annuler ces décisions devant les tribunaux français. Toute personne souhaitant emprunter cette voie devra consulter un avocat spécialisé en droit de l’immigration exerçant en France, car l’OSLA ne peut pas intervenir sur des dossiers juridiques extérieurs à l’ONU.
Nous avons contacté l’administration de l’ONUG, qui nous a confirmé que, la France n’étant pas notre pays d’accueil, il n’existe aucun accord avec ce pays en matière de visas et que l’ONU ne peut en aucun cas intervenir en faveur des membres du personnel souhaitant y résider.
Si de nombreux membres du personnel continuent de vivre en France sans problème, toute personne affectée à Genève doit être consciente du risque d’un refus de visa lorsqu’elle prend des décisions concernant son lieu de résidence.
Enfin, bien que l’ONU n’ait aucune influence sur les décisions des autorités françaises à cet égard, la récente hausse des refus de demandes de visa semble liée à la précarité croissante et à la réduction de la durée des contrats. Nous continuerons donc à plaider pour que les entités concluent des contrats de la durée maximale autorisée et pour un retour à des contrats à durée déterminée plus longs.
Cordialement,
Laura Johnson, Secrétaire exécutive
Janet Puhalovic, Vice-Présidente
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