Update on flexible working arrangements | Mise au point sur les modalités de travail aménagées
April 1, 2026

Over a thousand of you completed our survey on flexible working arrangements, two-thirds of you women. Thank you! We are happy to share the results with you here.

In summary:

  • Most of you telecommute 2 to 3 days a week, in line with the policy; this is known as hybrid working.
  • 90 percent of you says it makes you more productive and even more say it has improved your well-being.
  • The time saved in commuting is overwhelmingly used for work-related tasks; some of it is also used for childcare or caring for elderly parents.

Among the comments you mentioned that flexible working is “increasingly important for retaining experienced staff and attracting new talent”, “saves time, personal budgets, increases productivity, and helps balance work and personal life” and that “we cannot ask States to adhere to human rights principles and assess the impact of their policies on vulnerable groups, including women, but not apply these principles ourselves internally”.

We also asked how telecommuting restrictions would affect your work. You mentioned that “given the open office arrangements currently in place, reduced possibilities for telecommuting would mean more time wasted in finding appropriate environment for conversations”, that you “need days at home to concentrate on technical and other documents” and that “it will have an impact on the quality of work”.

The results of this survey come as New York has appeared to backtrack on its original four-day memo. 

After we sent a letter to the Secretary-General questioning his instruction, his Chef de Cabinet sent us this clarification letter.

Key points:

“The Memorandum was intended to provide managerial guidance in light of evolving operational requirements in certain duty stations, particularly those involving regular in-person intergovernmental engagement, and reflects considerations that have arisen in specific contexts. As such, it does not constitute a policy change.”

“We recognize that working environments and operational realities vary significantly across duty stations, including in locations affected by crisis, security constraints or limited infrastructure.”

He then clarifies that managers retain responsibility for determining flexible working arrangements in line with the policy. The prior memo isn’t referred to:

“It is precisely for this reason that the existing framework entrusts Heads of Entities and managers with the discretion to determine appropriate modalities, consistent with policy and responsive to conditions on the ground.”

Thus, the letter would suggest that heads of entities and managers cannot impose a blanket four day a week requirement. Instead they need to consider “working environments”, “operational realities” and assess which functions “involve regular in-person intergovernmental engagement” and “specific contexts”.

This brings managers back to the original policy that they had already been implementing with success prior to the four-day memo.

We will be discussing this new development with UNOG management and will keep you updated.

Thank you for your engagement and support.


Vous êtes plus d’un millier à avoir répondu à notre enquête sur les modalités de travail flexibles, dont deux tiers de femmes. Merci ! Nous sommes heureux de vous présenter ici les résultats.

En résumé :

  • La plupart d’entre vous télétravaillez 2 à 3 jours par semaine, conformément à la politique en vigueur ; c’est ce qu’on appelle le travail hybride.
  • 90 % d’entre vous affirment que cela vous rend plus productifs et vous êtes encore plus nombreux à dire que cela a amélioré votre bien-être.
  • Le temps gagné sur les trajets est en grande majorité consacré à des tâches liées au travail ; une partie est également utilisée pour s’occuper des enfants ou prendre soin de parents âgés.

Parmi vos commentaires, vous avez mentionné que le travail flexible est « de plus en plus important pour retenir le personnel expérimenté et attirer de nouveaux talents », qu’il « permet de gagner du temps, d’économiser sur le budget personnel, d’augmenter la productivité et de concilier vie professionnelle et vie privée », et que « nous ne pouvons pas demander aux États de respecter les principes des droits de l’homme et d’évaluer l’impact de leurs politiques sur les groupes vulnérables, y compris les femmes, sans appliquer ces principes nous-mêmes en interne ».

Nous vous avons également demandé comment les restrictions en matière de télétravail affecteraient votre travail. Vous avez indiqué que « compte tenu de l’aménagement en open space actuellement en place, une réduction des possibilités de télétravail entraînerait une perte de temps supplémentaire pour trouver un environnement propice aux conversations », que vous « avez besoin de journées à domicile pour vous concentrer sur les documents techniques et autres » et que « cela aura un impact sur la qualité du travail ».

Les résultats de cette enquête interviennent alors que New York semble faire marche arrière par rapport à sa circulaire initiale sur la présence au bureau de quatre jours.

Après que nous avons adressé une lettre au Secrétaire général pour contester sa directive, son chef de cabinet nous a envoyé cette lettre de clarification.

Points clés :

« La circulaire visait à fournir des orientations aux responsables hiérarchiques à la lumière de l’évolution des besoins opérationnels dans certains lieux d’affectation, en particulier ceux impliquant des interactions intergouvernementales régulières en présentiel, et reflète des considérations qui ont surgi dans des contextes spécifiques. À ce titre, elle ne constitue pas un changement de politique. »

« Nous reconnaissons que les environnements de travail et les réalités opérationnelles varient considérablement d’un lieu d’affectation à l’autre, y compris dans les zones touchées par des crises, des contraintes de sécurité ou des infrastructures limitées. »

Il précise ensuite que les responsables conservent la responsabilité de définir des modalités de travail flexibles conformément à la politique. Il n’est pas fait référence à la circulaire précédente :

« C’est précisément pour cette raison que le cadre existant confère aux responsables d’entités et aux supérieurs hiérarchiques le pouvoir discrétionnaire de déterminer les modalités appropriées, conformément à la politique et en fonction des conditions sur le terrain. »

Ainsi, la lettre semble indiquer que les responsables des entités et les cadres ne peuvent pas imposer de manière générale une obligation de quatre jours de travail par semaine. Ils doivent plutôt tenir compte des « environnements de travail » et des « réalités opérationnelles », et déterminer quelles fonctions « impliquent des interactions intergouvernementales régulières en présentiel » et relèvent de « contextes spécifiques ».

Cela ramène les responsables à la politique initiale qu’ils mettaient déjà en œuvre avec succès avant la circulaire sur la présence de quatre jours.

Nous discuterons de cette nouvelle évolution avec la direction de l’ONUG et vous tiendrons informés.

Merci pour votre engagement et votre soutien.

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